LITTERATURE CONTEMPORAINE

La fabrique des illusions de Jonathan Dee

paru le 23.08.2012 chez Plon – 446 pages

Quatrième de couverture :

« Molly Howe ne s’attache à personne. Elle traverse l’existence telle une ombre, fuyante et insaisissable, son propre pouvoir de fascination lui échappe. Trop à l’étroit dans un monde étriqué, elle s’enfuit à Berkeley où elle rencontre John Wheelwright, étudiant en histoire de l’art, prêt à tout pour elle. Jusqu’à ce qu’elle disparaisse. A dix années de là, New York. John est devenu un jeune homme brillant, sa carrière dans la publicité démarre en flèche, il vient d’être repéré par le gourou visionnaire Mal Osbourne et s’apprête à le suivre dans un défi exaltant et révolutionnaire : tuer la publicité et sauver la création. Absorbé tout entier par l’aventure, il a presque oublié cette béance dans son passé, jusqu’à ce que Molly rejaillisse de l’ombre. Chassé-croisé narratif de génie, La Fabrique des illusions entremêle les trajectoires de ses créatures et dresse le portrait d’une gigantesque machine à rêves : l’Amérique des années 1980-1990. »

Mon avis :

Le résumé était prometteur d’une histoire prenante et palpitante mais la lecture de ce roman s’est révélée lassante et poussive, à tel point que j’ai stoppé ma lecture à la 110ème des 446 pages de ce pavé.

Tout avait pourtant bien commencé. Ce roman s’ouvre sur la vie de Molly que l’on suit dès son plus jeune âge, petite fille timide et renfermée que sa mère conduit à un casting photo. Puis sans autre forme de procès, on passe à la vie de John, jeune publicitaire dont on découvre la vie professionnelle dans une agence de publicité où il ne semble pas très heureux. Et les chapitres se succèdent ainsi passant d’un personnage à l’autre, avec un déséquilibre, de mon point de vue, entre les deux car autant Molly m’est apparue sensible et attachante autant j’ai ressenti John comme fade et quelconque.

Alors à la lecture du résumé on sait que ces deux-là se sont rencontrés et on attend avec impatience de plonger dans le vif du sujet. Mais rien de vient et au bout de 100 pages, après une lecture déjà rendue difficile par les longueurs et la densité du style, mon intérêt pour cette histoire s’est envolé et l’envie de continuer a cédé la place à l’envie de plonger dans une autre histoire.

Je ne dis pas que ce roman est mauvais (j’ai bien aimé le personnage de Molly) mais il n’a pas su maintenir mon intérêt et mon envie de tourner les pages.

Bref, un roman à lire quand aucun autre ne vous attend derrière.

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