I LOVE SUNDAY

I love Sunday n°9 : le point livresque du dimanche

Une envie de reprendre ce rendez-vous du dimanche que j’avais abandonné, le point sur ma semaine livresque écoulée. Que s’est-il passé livresquement parlant dans ma semaine?

Mes lectures

*Mes lectures terminées

Cette semaine, en alternant les formats numérique et papier, j’ai terminé 3 lectures :

1.Les filles qui ne mouraient pas de Kiran Millwood Hargrave paru chez Michel Lafon le 14 octobre 2021. (lecture papier)

J’avais tellement aimé Les graciées découvert en ce début d’année 2021 que je me suis jetée sur le nouveau roman de l’autrice dès qu’il est sorti et aussitôt reçu, aussitôt lu et encore plus apprécié que le précédent. La plume de l’autrice est magnifique et l’histoire qu’elle nous propose dans ce nouveau roman autour du mythe de Dracula est passionnante. Vous pouvez retrouver mon avis sir le blog (ici)

2.Le bureau du mariage idéal d’Allison Montclair paru chez 10/18 le 1er octobre 2020 (lecture papier)

J’ai beaucoup aimé ce cosy mystery dont l’action se situe en Angleterre juste après la seconde guerre mondiale. Les deux enquêtrices, Iris Sparks et Gwendolyne Bainbridge sont deux femmes différentes mais tellement complémentaires. C’est bourré d’humour tout en ayant une vraie profondeur dans le traitement des personnages et du contexte. Mon avis sera publié sur le blog cette semaine.

3.La librairie de Téhéran de Marjan Kamali paru chez Hauteville le 18 août 2021 (lecture numérique)

Pour un premier roman l’autrice s’en sort plutôt pas mal même si mon intérêt a vraiment été capté dans la seconde moitié du roman. C’est une histoire d’amour contrarié dans l’Iran des années 50 et malgré certains défauts ce fût quand même une bonne lecture dont vous pourrez découvrir mon avis sur le blog cette semaine.

* Ma lecture en cours

J’ai commencé, en ce dimanche matin, une nouvelle lecture numérique. C’est un roman que l’auteur m’a proposé de lire et que sa maison d’édition, les éditions du Val, m’a donc envoyé en service presse :

Quatrième de couverture : Trois amis de fac en retrouvent un quatrième, expatrié au Canada, après sept années de séparation. L’occasion unique de renouer avec Carl pour Audric, Victor et Tony, mais l’ambiance ne prend pas. Haine recuite, passé trouble, un dîner qui brûle et la concorde part en fumée. Et lorsque enfin les esprits s’apaisent autour d’un verre, l’impensable se produit : le corps de Carl Van Noorden est retrouvé sans vie. Alors les cicatrices s’ouvrent, les passions s’exacerbent, les accusations fusent et convergent, vers qui ? Vers l’hôte d’un soir : Audric Herbert, principal accusé. Sadegh Hossein Yavari, lecteur de polars et livreur de sushis, a raté l’examen du barreau deux fois. C’est pourtant à ce loser magnifique qu’incombe la tâche d’innocenter « monsieur H », son client favori.

Présentement j’en suis à presque la moitié et je peux déjà dire que j’aime beaucoup. Déjà au niveau du style, la plume est extrêmement travaillée, il y a une richesse de vocabulaire et dans la tournure des phrases, tout en restant très fluide c’est vraiment très agréable à lire. Et l’intrigue est vraiment très bien menée pour l’instant, j’aime beaucoup la façon dont l’histoire se déroule et j’ai hâte de voir où l’auteur va nous emmener.

Mes avis de lectures

Cette semaine j’ai réussi à rédiger 4 avis de lectures :

1.Bienvenue à Perfect city d’Héléna Duggan paru chez Fleurus le 10 septembre 2021 (ici) : Très bristish, avec une petite pointe de fantaisie qui donne du piment, c’est une lecture jeunesse très agréable avec une vraie intrigue très bien construire dont on dévore les pages pour connaître le dénouement.

2.La jeteuse de sort de Peter Tremayne paru chez 10/18 le 19 août 2021 (ici) : 31ème tome d’une série de romans policiers historiques mettant en scène Soeur Fidelma, une femme avocate qui mène des enquêtes dans l’Irlande du VIIème siècle. Cette première découverte de l’univers de Peter Tremayne et de cette série a été une très belle expérience, une lecture passionnante qui m’a donné envie de la reprendre depuis le début pour apprécier chaque évolution tant du personnage de Fidelma que du contexte historique.

3.Le tour d’écrou de Henri James paru en 1898 et que j’ai lu en édition Livre de poche classique (ici): un huis clos angoissant et mystérieux, une lecture idéale en cette période d’octobre, à lire au coin du feu, sous un plaid, avec une boisson chaude pour se réchauffer et compenser le froid glacial qui s’instillera doucement au fur et à mesure que les pages de ce livre se tourneront.

4.Les filles qui ne mouraient pas de Kiran Millwood Hargrave paru chez Michel Lafon le 14 octobre 2021 dont je vous ai parlé plus haut.

Mes craquages

Cette partie d’article n’est pas censée exister puisqu’avec ma PAL monstrueuse je ne suis pas censée faire rentrer de nouveaux livres mais que voulez-vous, je n’arrive pas à m’en empêcher. Cette semaine ce sont des entrées provisoires puisque ce sont des emprunts que j’ai faits à la bibliothèque hier après-midi.

J’adore la bibliothèque parce que :

1.Je peux me lâcher sans que ma banquière fasse une attaque

2.Je peux oser sans prendre de risque, si je n’aime pas j’abandonne sans remord d’avoir dépensé de l’argent pour « rien »

3.En flânant dans les rayons et en regardant chaque titre je peux tomber sur de « vieilles » parutions qui m’ont échappé lors de leur sortie et dont, malheureusement, on ne parle plus (trop) aujourd’hui, leur préférant les nouveautés


Et ça donne ça :

1.La fille du quai d’Alafair Burke chez Presses de la cité (2020).

Quatrième de couverture :

Olivia Randall est avocate pénaliste à New York. Lorsqu’elle apprend que son ex, Jack Harris, est accusé d’avoir abattu trois personnes sur le front de mer de Manhattan, elle ne doute pas un instant de son innocence. Celui avec qui elle est sortie vingt ans plus tôt est un homme au-dessus de tout soupçon, père aimant d’une adolescente. Tout ceci ne peut être qu’une grossière erreur.
Olivia accepte donc de le représenter malgré leur passé chargé et une rupture difficile. Mais des preuves accablantes s’accumulent bientôt contre Jack. Quant à son alibi, une mystérieuse inconnue qui lui aurait donné rendez-vous par mail sur les lieux de la fusillade, elle reste introuvable. Quelqu’un cherche-t-il à faire porter le chapeau à Jack ou bien l’ex d’Olivia n’est-il pas celui qu’elle pense ?

2.American Elsewhere de Robert Jackson Bennett chez Albin Michel imaginaire (2018).

Quatrième de couverture :

Veillée par une lune rose, Wink, au Nouveau-Mexique, est une petite ville idéale. À un détail près : elle ne figure sur aucune carte. Après deux ans d’errance, Mona Bright, ex-flic, vient d’y hériter de la maison de sa mère, qui s’est suicidée trente ans plus tôt. Très vite, Mona s’attache au calme des rues, aux jolis petits pavillons, aux habitants qui semblent encore vivre dans l’utopique douceur des années cinquante. Pourtant, au fil de ses rencontres et de son enquête sur le passé de sa mère et les circonstances de sa mort (fuyez le naturel…), Mona doit se rendre à l’évidence : une menace plane sur Wink et ses étranges habitants.
Sera-t-elle vraiment de taille à affronter les forces occultes à l’œuvre dans ce lieu hors d’Amérique ?

3.Les jardins d’Eden de Pierre Pelot chez Gallimard (2021).

Quatrième de couverture

Jip Sand est revenu de tout et surtout d’un sale cancer. Il est aussi revenu à Paradis, dans la ville et la maison de son enfance, pour se requinquer et retrouver sa fille, Annie dite Na, qui semble avoir disparu depuis plusieurs mois.
Paradis, sa clinique privée, ses eaux thermales et ses Jardins d’Éden. Mais aussi Charapak, l’envers du décor, la casse des Manouches, et le corps à moitié dévoré de Manuella, l’amie de Na, retrouvé dans les bois quelques années plus tôt.
Ce que Jip n’a pas cherché à élucider à l’époque, il veut le comprendre aujourd’hui. Pour Na. Pour savoir ce qui lui est arrivé.
Mais il y a des vérités plus mortelles que des maladies…

4.Le promontoire du reptile de Federico Axat chez Calmann levy (2021).

Quatrième de couverture :

En se réveillant dans son salon, John Brenner, ancien alcoolique, découvre à côté de lui le cadavre d’une jeune femme tuée par balle, une bouteille de vodka et le pistolet de son père. Même si tout l’accuse, il est en certain : il n’a pas tué cette inconnue.
Pire encore, le temps que John sorte de chez lui pour retrouver son calme, le corps et toute trace du crime disparaissent. Est-il victime d’une hallucination ? S’est-il remis à boire ? Et quelle est cette amnésie dont il est atteint et qui l’empêche de se souvenir des événements de la veille ? John mène son enquête, mais ses pertes de mémoire se répètent, et de plus en plus de coupables potentiels apparaissent.

5.Kuraj de Silvia Di Natale chez Gallimard (2003).

Quatrième de couverture :

Naja, petite fille inspirée d’un personnage réel, est née dans une tribu semi-nomade d’Asie Centrale, les Tuncians, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Elle raconte les spécificités traditionnelles de son peuple, leur alliance avec l’armée allemande puis sa vie à Cologne, après avoir été promise par son père à un lieutenant allemand pour remplacer sa petite fille décédée. Premier roman.
.

6.Et ne restent que des cendres d’Oya Baydar chez Phebus (2015).

Quatrième de couverture :

Ne reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes.
Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage obsédant, amoureuse éperdue, elle traverse la tête haute et le cœur battant les tourmentes politiques et sociales qui ont secoué la Turquie depuis les années 70. Elle qui a vécu dans sa chair la torture et les deuils ; dans son cœur : la passion, la fascination et la lâcheté des hommes.
Des cendres de cet engagement des plus contemporains, Oya Baydar fait renaître les cris, les passions, les espoirs de son peuple, de ces militants du monde entier qui, de Paris à Istanbul en passant par Moscou et Leipzig, ont comme elle connu la lutte, l’exil et le désenchantement.

7.Le grand silence de Jennifer Haïti chez Gallmeister (2019).

Quatrième de couverture :

En 2002 une vague de scandales déferle sur l’Église catholique de Boston. Un à un, des prêtres respectés du diocèse sont accusés d’avoir abusé d’enfants qui leur étaient confiés. Éloignée depuis longtemps de sa famille, Sheila McGann est restée néanmoins proche de son frère aîné, Art, curé dévoué et populaire d’une grande paroisse de banlieue. Lorsque Art se retrouve soupçonné à son tour de proximité coupable avec un jeune garçon, Sheila rentre à Boston afin de le soutenir. Leur autre frère Mike, ancien policier, est lui aussi bien déterminé à découvrir la vérité. Leurs enquêtes croisées mettent à nu des secrets familiaux et jettent le trouble sur leurs certitudes.

8.Tombent les anges de Marlène Charine chez Calmann Levy (2020).

Quatrième de couverture :

Lors d’une perquisition de routine, Cécile, jeune policière désabusée et limite borderline, vit une expérience hors du commun qui va faire basculer son existence. Audrey, jolie infirmière de vingt-cinq ans, met fin à ses jours dans la salle de bain de son luxueux appartement du XVe arrondissement. Elle ne s’y trouve pas seule. Contactée par le Lieutenant Kermarec, Cécile n’a pas d’autre choix que d’écourter ses vacances forcées. Et après tout, il est bien le seul à ne pas la prendre pour une cinglée… Avec Tombent les anges, Marlène Charine confirme son talent indéniable pour construire des intrigues à la fois percutantes et captivantes. Un thriller digne de ce nom, rythmé par une écriture fluide et subtile.

9.Un bûcher sous la neige de Susan Fletcher chez Plon (2010).

Quatrième de couverture :

Au coeur de l’Ecosse du XVe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d’une prison putride, le révérend Charles Leslie, venu d’Irlande, l’interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s’élève au-dessus des légendes de sorcières et raconte les Highlands enneigés, les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse.
Jour après jour, la créature maudite s’efface. Et du coin de sa cellule émane une lumière, une grâce, qui vient semer le trouble dans l’esprit de Charles.

Que des belles promesses de lectures au vu soit des résumés seuls ou accompagnés des avis des bookstagrammeurs/ses et/ou blogueurs/ses qui en ont parlé.

Vous connaissez ces romans? Vous en avez lus? Aimés ?

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